WLTP : en route vers les éclaircissements

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Les nouvelles procédures, dites WLTP, de mesure des émissions polluantes et de la consommation sont entrées en vigueur le 1er septembre 2018 pour toutes les voitures neuves vendues. Peugeot News décrypte ces nouvelles normes.

Depuis le 1er septembre 2018, est entrée en vigueur, la norme Euro 6.2, mais aussi un nouveau test d’homologation obligatoire pour tous les VP : le WLTP. Peugeot News décrypte ces nouvelles normes.

Depuis cette date, seules les voitures neuves qui répondent à la norme Euro 6.2, peuvent être vendues. Le cycle d’homologation WLTP est conçu pour être à la fois plus représentatif de l’usage actuel des véhicules, et plus fiable pour contrôler les émissions réelles de certains polluants (ex. : NOx).

Ces mesures permettent aux acheteurs d’obtenir des informations de consommation homologuée plus proche d’une utilisation réelle.

Toutes les véhicules particuliers de la gamme Peugeot répondent à la nouvelle norme

La marque avait suffisamment anticipé ces nouvelles évolutions réglementaires en adaptant et renouvelant sa gamme de moteurs. Ainsi, les moteurs essence à injection directe sont dotés d’un filtre à particules alors que l’offre diesel a vu l’arrivée du moteur 1.5 Blue HDi et l’optimisation des autres moteurs diesel. « Tous les véhicules particuliers de la gamme Peugeot répondent à la nouvelle norme WLTP » précise Philippe Barrier, responsable Marché Prix Produit chez Peugeot France. Techniquement, les voitures de la marque sont conformes à ces normes, qui sont les plus sévères jamais appliquées à l’automobile. Ainsi, le client Peugeot est certain de disposer d’un véhicule répondant à la législation la plus avancée dans le domaine des émissions polluantes. « Pour le client, la consommation réelle à l’usage ne changera pas ». « Côté fiscalité, seul le CO2 NEDC corrélé qui est communiqué dans les tarifs Peugeot s’applique en 2018 et s’appliquera en 2019 à minima jusqu’au 1er septembre 2019, pour les clients particuliers comme professionnels », conclut Philippe Barrier.

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1 commentaire

  1. Sylvain 5 octobre, 2018 at 02:49 Reply

    Mais pourquoi ne pas lancer des voitures à moteurs Diesels alimenté au gaz ? Cela se fait déjà largement pour les bus, cars et camion de par le monde.

    Ainsi, (notamment) les rejets de particules fines seraient drastiquement diminués et ceux de Nox probablement largement limités aussi, sans parler de nombreux autres corps indésirables émis.

    Ce serait un formidable pieds de nez à tous ceux qui ne comprennent pas les nombreux avantages scientifiques et techniques présentés par les moteurs à fort taux de compression … et cela mettrait les pourfendeur de Diesel face à leurs contradictions.

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